1. Accueil
  2. Nos actualités
  3. Comment les professionnels envisagent l'immobilier post Covid-19

Nos actualités

Comment les professionnels envisagent l'immobilier post Covid-19

Comment les professionnels envisagent l'immobilier post Covid-19
Partager surPartager sur FacebookPartager sur TwitterPartager sur Linkedin

Le choc de la crise sanitaire a touché le secteur immobilier mais qui a bien résisté malgré les difficultés rencontrées. Le Panorama de l'immobilier et de la ville réalisé par EY, la Fondation Palladio et Business Immo souligne l'optimisme de ses dirigeants quant à leur capacité de rebond. Les taux bas du crédit immobilier sont l'un des curseurs susceptibles de favoriser une reprise du marché, mais la hausse des refus de dossiers nourrit l'incertitude d'une bonne partie des acteurs du secteur.

Un ralentissement brutal de l'activité

L'enquête menée auprès d'un millier de dirigeants de l'immobilier et de la ville prend le pouls auprès d'une trentaine de fédérations professionnelles (agences, promoteurs, architectes, bailleurs sociaux, urbanistes, aménageurs, financeurs, etc.). Tous ont souffert d'une année sans précédent : l'étude évoque une baisse de valeur ajoutée de 8,3% en 2020, proche du recul du PIB sur la période. Le coup d'arrêt est d'autant plus rude que la croissance du secteur sur les cinq dernières années (+3,1% par an) était près de deux fois supérieure à celle de l'économie française. Le confinement a mis à l'arrêt 95% des chantiers avant un redémarrage très progressif, mais l'activité avait déjà été pénalisée par le ralentissement des projets en amont de l'élection municipale. L'entre-deux tours rallongé par la crise sanitaire n'a pas aidé à accélérer la reprise dans le neuf, et la suspension de l'activité des agences immobilières durant près de deux mois a aussi frappé l'ancien.

Les défis de l'immobilier du monde d'après

Malgré la crise économique qui impacte la solvabilité des entreprises et des ménages – dont l'immobilier tertiaire comme le logement –, malgré une production de crédits immobiliers en recul et le manque de perspectives sur l'issue de la crise sanitaire, les professionnels du secteur veulent croire à une reprise en 2021. Ils sont 54% à s'inscrire dans cette vision positive de 2021, bien qu'ils concèdent volontiers que « le retour à la normale (sera) lent et pavé d'incertitudes ». Plus de la moitié admet d'ailleurs que le niveau d'activité de 2019 ne sera pas retrouvé avant 2022 au minimum. Les raisons d'espérer ? Il y a d'abord les taux bas du crédit immobilier, qui ont résisté au durcissement des conditions d'octroi et à la diminution de l'activité. Les professionnels de l'immobilier considèrent par ailleurs qu'ils constituent une partie de la solution post Covid-19, en tant qu'acteurs majeurs de la rénovation énergétique de l'habitat et de l'adaptation du bâti à l'évolution des modes de vie (télétravail, besoin de proximité, etc.). Autre raison d'espérer une reprise du marché pour 2021, l'assouplissement des conditions d'octroi, annoncé jeudi 17 décembre par le HCSF. En effet, l'autorité régulatrice desserre les vis. Parmi les nouvelles mesures : le taux d'endettement autorisé passe de 33 à 35%, la durée maximale d'emprunt passe de 25 à 27 ans (pour prendre en considération les spécificités du neuf) et la dérogation autorisée aux banques pour prêter au-delà du taux d'endettement autorisé passe de 15 à 20%. Ces mesures devraient être effectives dans quelques semaines et deviendront obligatoires à partir de l'été 2021 !

26/12/2020

Retrouvez toutes nos agences de courtier immobilier

#Immobilier

#Crédit

Nos clients nous adorent