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Les 4 phénomènes qui bouleversent l'immobilier neuf en 2020

Les 4 phénomènes qui bouleversent l'immobilier neuf en 2020
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Rentrée difficile pour la VEFA : l'encours de logement se réduit, les chantiers se raréfient et les acquéreurs ont de plus en plus de mal à obtenir leur financement. Tour d'horizon de ces petits tracas qui affaiblissent l'immobilier neuf, alors qu'il s'agit de l'offre de logements la plus éco-performante et d'un placement financier avantageux en raison de ses avantages fiscaux.

1. Une offre qui s'assèche

Il y a eu moitié moins de logements neufs mis en vente au deuxième trimestre 2020 par rapport à la même période un an avant d'après les chiffres de la Fédération des promoteurs immobiliers. En un an par ailleurs, les permis de construire ont reculé de près de 30%, entre les élections municipales et la crise sanitaire, et les mises en chantier de près de 10%. Tout cela conduit à réduire drastiquement l'offre de logements, déjà jugée insuffisante par les professionnels du secteur pour résorber le déficit dans les régions en tension.

2. Des prix en augmentation

Lorsque l'offre se rétracte, les prix montent. C'est bien malgré eux que les promoteurs sont contraints de faire grimper les tarifs, car cela éloigne les acquéreurs et les renvoie vers le marché ancien. Le prix d'un studio a pris plus de 20 000€ en moyenne en Île-de-France entre 2019 et 2020, celui d'un appartement trois pièces a gagné 12 000€ en régions d'après la FPI. Le delta est supérieur à 100 000€ pour un grand appartement cinq pièces en région parisienne !

3. L'accès au crédit immobilier est davantage sélectif

Malgré la crise sanitaire, le taux moyen du crédit immobilier demeure très attractif : 1,24% encore en août d'après l'Observatoire Crédit Logement/CSA. C'est certes plus qu'en fin d'année 2019 où il avait chuté à 1,11%, mais ce n'est pas un obstacle pour les acquéreurs. Ce qui l'est en revanche, c'est le durcissement des conditions d'octroi d'un prêt immobilier depuis que le Haut Conseil de stabilité financière a fortement recommandé aux banques en décembre de ne plus délivrer des emprunts de plus de 25 ans et de respecter un taux d'endettement maximal de 33%. Le HCSF est resté inflexible lors de sa dernière réunion mi-septembre, et cela se traduit par de nombreux refus de dossiers, notamment les ménages sans ampleur et avec des revenus modestes.

4. Le plan de relance met l'accent sur la rénovation

Lorsque le secteur de la construction tangue, il se tourne vers le gouvernement pour trouver une solution. Cela tombe bien, ce dernier a dévoilé à la rentrée un plan de relance économique de 100 milliards d'euros ! Mais l'enveloppe dédiée à l'immobilier neuf n'est pas à la hauteur des promoteurs : 650 millions d'euros seulement. La priorité a en effet été donnée à la rénovation thermique des bâtiments plutôt qu'à la construction de résidences neuves… Les professionnels du secteur espèrent ainsi que la prolongation et la transformation du dispositif Pinel et du prêt à taux zéro permettront de relancer le marché du neuf...

06/10/2020

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